Même pas besoin de commentaires.
Le 3 juillet 1989, un agriculteur découvre, dans un champ, à une vingtaine de kilomètres de Toulouse, un corps putréfié. Il s’agit d’Isabelle Rabou, une jeune kinésithérapeute de 23 ans qui a disparu un mois plus tôt. Elle a été étranglée et sans doute violée. Sa voiture a été retrouvée le lendemain de sa disparition aux abords de la base militaire toulousaine de Francazal, entièrement calcinée. La piste militaire est aussitôt privilégiée. Et la police organise des planques aux abords de la base. Mais la collaboration avec l’armée est difficile. Le corps militaire de la BOMAP s’oppose à toute opération policière à l’intérieur de la base. Comme l’expliquera à Christophe Hondelatte, un inspecteur de la PJ. L’enquête est donc au point mort. Quand, le 13 juillet, au matin, une nouvelle voiture brûlée est découverte à proximité de la base. A l’intérieur, se trouvent les corps calcinés de Luiza, 12 ans et de Noria, 17 ans. Cette fois, l’enquête est confiée à la gendarmerie de Francazal. Ce sont des militaires, ce qui facilite les choses. Et le 17 juillet, la BOMAP communique le nom de deux appelés déserteurs. Thierry El Borgi et Philippe Siauve. Deux jeunes de 19 ans, qui font aussitôt l’objet d’un mandat de recherche. Cinq jours plus tard, le 18 Juillet, à Saint Romain-de-Jalionas, dans l’Isère, le corps d’un garde-chasse, est découvert dans un bois. Marcel Douzet avait 62 ans Il a été tué d’une balle en pleine tête. Dans l’après midi, les gendarmes qui recherchaient son corps ont arrêté deux jeunes qui se cachaient dans les maïs. Ce sont les deux paras déserteurs. Siauve et El Borgi. Ils avouent le meurtre du garde chasse. Immédiatement averti, le lieutenant colonel Kouider Lakhal de la SR de Toulouse, arrive sur les lieux pour les interroger. Pour Faites entrer l’accusé, il revient sur les incroyables aveux de leur virée meurtrière. Avec deux autres appelés de la base, Thierry Jaouen et Franck Feuerstein, ils ont violé et assassiné Isabelle Rabou la nuit du 30 mai, puis Noria et Luiza celle du 12 juillet. Lorsque le procès des 4 militaires s’ouvre à Toulouse le 15 avril 1991, tout le monde cherche à comprendre comment ils ont pu en arriver là... Le psychiatre Daniel Ajzenberg explique alors comment l’effet de groupe peut entraîner de jeunes hommes dans une telle dérive criminelle. Ce qui frappe surtout la cour d’assises, c’est l’absence totale de remords, deux ans après les faits. Dans son réquisitoire, l’avocat général demande la perpétuité pour les 4, faute de peine plus lourde… Les jurés suivent les réquisitions, avec des peines de sûreté de 15 ans pour Jaouen, 13 pour Feuerstein, et surtout 30 ans pour SIauve et El Borgi, les deux leaders, soit la peine la plus lourde prononcée depuis l’abolition de la peine de mort.
On n'a même pas chercher à commenter, tiré du résumé d'une émission d'un média bourgeois...
Promis, dès qu'on a le temps on parle de stratégie de la tension, du créateur de la BAC (c'est du lourd ça!), d'un certain Khaled Kelkal, peut être d'une guerre en Algérie donc de l'OAS et des syndicats de "droite" actuel....
On a des grandes gueules? On sait poulet!
On n'a même pas chercher à commenter, tiré du résumé d'une émission d'un média bourgeois...
Promis, dès qu'on a le temps on parle de stratégie de la tension, du créateur de la BAC (c'est du lourd ça!), d'un certain Khaled Kelkal, peut être d'une guerre en Algérie donc de l'OAS et des syndicats de "droite" actuel....
On a des grandes gueules? On sait poulet!
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